C'est par une belle journée venteuse que je me suis aventurer dans cette traversée. La montée à "mon sommet" depuis le col du Sanetsch m'est totalement connu en été, ce qui m'a permis de bien gérer mon éffort, A 10h je partais du Glacier 3000 pour me retrouver 2h15 plus tard au sommet de l'Arpelistock ou ma croix, très en forme après cet hiver rigoureux, veille au passage des nombreux skieurs. Au départ des Diablerets, la traversée de l'Arpelistock et une classique de la haute route Bernoise, qui ce termine à Kandersteg, généralement 5 jours plus tard.
 


Après la traditionnel pause sommitale, sous un vent à décorner les boeufs et une météo qui se gâtait, la descente m'a permis de rejoindre la cabane du Gelten qui culmine à 2002m d'altitude pour aller dîner. Certain sauront surement ce que j'ai manger :-) Après m'être bien remplis le ventre, c'est vers 15h que je décide de rentrer, mais voyant le ciel de nouveau complétement dégagé, l'envie de gravir le Spitzhorn ne m'a plus lâcher. La vue sur l'Arpelistock m'a bien plus (photo ci-dessous) et la descente de 1500m sur Lauenen aussi, même si les différantes qualitée de neige m'on pausé quelque soucis.




Sur la photo ci-contre, l'Arpelistock est le petit sommet tout blanc à gauche des traces laissée par les avions. Toute à gauche c'est le Geltenhorn 3065m. Ce site est vraiment de toute beauté.

Prochainement, si tout vas bien, vous découvrirez ma traversée Arolla - Bourg-St-Pierre en passant par les Pointes d'Oren, l'Aouille Tseuque, la Pointe des Portons, la Grande Tête de By, le Grand Combin et le Combin de Boveire. Je me réjouit.

A bientôt

Yvan




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Par Yvan - Publié dans : Mes dernières sorties - Voir les commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander
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Les cotations

 
Echelle des difficultés en alpinisme :
 
La cotation globale, en alpinisme, estime d'abord les difficultées maximales rencontrées et la continuité des difficultées; elle tient également compte de l'altitude et de la durée d'une course.
 
 
F, facile. Rocher : éboulis, arête de bloc facile à éscalader. Neige et glace : névés facile, glacier pratiquement pas crevassés.
 
PD (-+), peu difficile. Rocher : sûreté du pas accrue, passages d'escalade évident. Neige et glace : pentes peu raides, brefs passages plus raides, glacier peu crevassés.
 
AD (-+), assez difficile. Rocher : assurage nécessaire, passages d'escalade plus long et exposés. Neige et glace : pentes plus raides, occasionnellement assurage avec relais, glacier crevassés, petite rimaye.
 
D (-+), difficile. Rocher : sens de l'itinéraire et bon maniement de corde sont nécessaires, longs passages d'escalade demandant le plus souvent l'assurage avec relais. Neige et glace : pentes très raides, demandant le plus souvent l'assurage avec relais, glacier crevassés, rimaye importante.
 
TD (-+), très difficile. Rocher : assuarge avec relais constamment nécessaire dans les sections difficiles, escalade continuellement exigeante. Neige et glace : parois continuellement escarpé, assurage avec relais en continu.
 
ED (-+), extrêmement difficile. Rocher : ascensions de paroi demandant un grand engagement. Neige et glacier : passages très raides et verticaux, demandant l'escalade sur glace.
 
ABO (-), abominablement difficile. Rocher : ascensions de paroi extrêmement raides, en partie surplombantes. Neige et glace : escalade sur glace extrême.
 
 
Cotations escalade :
 
La cotation évalue la difficulté maximale rencontrée sur une voie ! Elle se donne sur l'échelle française traditionnellement utilisée:
 
 
2 : ce trouve en rando difficile (Le Grand Chavalard coté T4 en randonnée, coté nord)
 
3a 3b 3c : voie très facile
 
4a 4b 4c : voie facile
 
5a 5b 5c : voie de difficulté moyenne
 
6a 6a+ 6b 6b+ 6c 6c+ : voie difficile (niveau requis pour un guide)
 
7a 7a+ 7b 7b+ 7c 7c+ : voie très difficile
 
8a 8a+ 8b 8b+ 8c 8c+ : voie extrêmement difficile
 
9a 9a+ 9b : voie abominablement difficile
 
 
Cotations randonnée :
 
T1 : sentier de basse montagne et aussi de plaine bien tracé, balisé en jaune, faible pente, pas de riques de chute. Possible en baskets et même sans carte.
 
T2 : sentier de moyenne montagne avec tracé ininterrompu, balisé en blanc-rouge-blanc, terrain parfois raide, risques de chute pas exclus. Avoir le peid assez sûr, chaussures de trekking recommandées.
 
T3 : sentier de montagne généralement visible partout dans le terrain, c'est la cotation la plus souvent rencontrée. Elle est balisée en blanc-rouge-blanc, passages exposés pouvent être équipés de cordes ou de chaîne, eventuellement appui des mains nécessaire pour l‘équilibre, quelques passages exposés avec risques de chute. Avoir le pied sûr, bonnes chaussures de trekking, capacité d‘orientation moyenne et expérience élémentaire de la montagne.
 
T4 : sentier de haute montagne avec trace pas toujours visible, l‘aide des mains est quelquefois nécessaire pour la progression, balisé en blanc-bleu-blanc, terrain déjà assez exposé, pentes délicates de rochers, pierriers, névés et/ou passages sur glacier non recouverts de neige. Avoir le pied très sûr muni de très bonne chaussures de trekking. Il est recommandé d'avoir une certaine capacité d‘évaluation du terrain et une assez bonne capacité d‘orientation.
 
 
Echelle des difficultés Ã  skis :
  
Attention un couloir à la montée peut facilement mériter un D pour le ski alors qu'en alpinisme il ne dépassera pas AD ou PD.
 
 
F, facile : Pente à moins de 30°. Terrain vallonné à la montée. Pas de passage étroits et pas de danger lié aux chutes Ã  la descente.
 
PD (-+), peu difficile : Pente à environ 30° voir 35° maximum. Elles sont en général larges avec de brefs petits raidillons et des blocs évitables à la montée. A la descente, courts passages étroits et peu raides, les chutes ce terminent en pente douce.
 
AD (-+), assez difficile : Pente à environ 35-40° voir plus. Succession d'obstacles et brefs raidillons à la montée. Court passages étroit et plus raides à la descente avec risque de blessure en cas de chutes.
 
D (-+), difficile : Pente à environ 40-45°. A la montée la sûreté dans les conditions et une bonne technique sont requises. A la descente les passages étroits sont longs et les chutes aboutissent Ã  des barres rocheuse qui peuvent conduire à la mort par neige dure.
 
TD (-+), très difficile : Pente à environ 45-50°. Terrain souvent coupé par des barres rocheuses à la montée. A la descente les passages sont très Ã©troits et longs, les chutes aboutissent à des parois raides, le danger de mort et réel.
 
ED (-+), extrêmement difficile : Pente à environ 50-55°. La montée ce fait parfois par un autre itinéraire que la descente. Face (généralement nord) très raide, très exposée, sans possibilité de repos à la descente. La chute aboutie en général à la mort.
 
ABO (-), abominablement difficile : Pente à plus de 55°. Ski extrême ou l'erreur ne pardonne pas. La montée ce fait parfois par un autre itinéraire que la descente.
 
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