Courses d'alpinisme


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Course très longue, engagée est exposée avec pas une minutes de repos, que ce soit physiquement ou psychiquement, j'en ai été épuisé. Durant plus de 11h un seul faut pas est c'est la mort quasiment assuré... Le plaisir de la haute montagne pour moi c'est pas ça... Pas assez d'entraînement sans doute mais si il faut faire que ça tout les week-end pour être au top, c'est sans moi, j'ai d'autre chose dans ma vie bien plus importante, je préfère rester dans des difficultés inférieur comme au Fletschhorn au le souvenir restera plus grand que celui-ci. Ci-dessous l'Obergabelhorn coté nord, photo prise proche de la cabane du Grand Mountet, avec de droite à gauche ce que nous avons gravit puis descendu.



Il nous aura fallu 14h30 d'effort pour sortir des difficultés. Dure dure la montagne parfois en tout cas c'est la dernière fois que je fais un sommet du type. Ci-dessous l'arête de l'Arben et moi même en pleine ascension dans la partie final.



Merci à mon compagnon de cordée qui a pris le relais et a bien assuré quand j'étais à sec. Et merci à une autre cordée, que l'on connaissait, qui nous a accompagné durant la descente, c'était vraiment sympa. De mon coté je suis descendu tranquillement à Zermatt après une bonne nuit de repos à la Rothornhütte.



Une belle image malgré tout, le lever su soleil sur le Cervin, lorsque nous prenions pied sur l'Arbengrat.


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Informations pratiques :


Cartographie : assemblage N°2515 Zermatt Gornergrat au 1:25'000
 
Temps de marche : 4 à 6h pour la montée et dès 7h de descente jusqu'a Zermatt

Difficulté : AD+

Dénivellation
: +839m

Bivouac
: Arbenbiwak, information et accès pour le 1er jour ----> ICI <----

Itinéraire
: du bivouac rejoindre le haut du glacier de l'Arben et vers le point 3485 prendre une vire à gauche (cairn) pour rejoindre l'Arbengrat à 3800m que l'on suit sur le file et parfois à gauche, jusqu'au sommet. Ci-dessous la vertigineuse descente avant de gagner l'arête neigeuse (~9 rappels) puis le Grand Gendarme que l'on escaladera (corde fixe) puis que l'on descendra en faisant 2 rappel avant de remonter à la Wellenkuppe 3903m. Descendre cet dernière par la croupe neigeuse puis le file de l'arête (3 rappels) avant de contourner le file par la droite (cairn, "sentier") pour rejoindre un dernier rappel (tige métalique) pour ensuite prendre pied sur le Triftgletscher et par un grand arc de cercle, sur la gauche, la Rothornhütte et l'évident sentier qui rejoind Zermatt.

 
 
Matériel spécifique : corde de minimum 40m, matériel de sécurité, piolet et crampon, coinceur, 4 dégaines, sangles, casque.

Accès en tansport public : en train CFF jusqu'à Visp puis prendre le Matterhorn Gotthard bahn jusqu'a Zermatt.

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Bonne course et bonne chance si vous vous lancer à l'assaud de ce "monstre" et n'oublier pas c'est long, au minimum 11h.

Yvan


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Pourquoi les alpinistes sont t'il attiré par les 4000 ? La renomée, la gloire, le paraitre au yeux des autres !!! Le Fletschhorn est pourtant bien plus beau, dans son apparence ainsi que ces diverses voie de montée, que son voisin le Lagginhorn qui culmine à 4010m. L'alpiniste est libre, heureusement, mais lorsque l'on voyait le nombre de personnes amasée au sommet du Lagginhorn et la tranquilité au Fletschhorn on ne regrétait en tout cas pas d'être seulement à 3993m !!! Quelle belle montagne que ce Fletschhorn, admirez ! Vue sur le sommet depuis le bivouac Piero de Zan ou nous avons passé la nuit.



En ces jours bien ensoleilé de ce mois d'août 2009 nous avons choisit de gravir ce sommet à "l'ancienne". Nuit au bivouac Piero de Zan ou le comfort est réduit et ou il faut porter ça propre nouriturre et son réchaud.



La magie de cette méthode est indéscriptible... c'était géant ! Tout était parfait, dans une nature intacte et sauvage, quel bonheur. Lors de l'ascension, ci-dessous, le soleil c'est lever au-dessus de la mer de brouillard et de'Italie.



Nous sommes donc monté au sommet par l'arête NE, d'abord rocheuse puis neigeuse, un vrai régal. Sur l'antécime le sommet et en vue, deux alpiniste s'y trouve, avec en arrière plan la chaîne des Mischabel.


La descente glaciaire par la voie normale, sur le Grüebugletscher était aussi très belle (photo ci-dessous). Journée réussite, paysage fantastique, voie merveilleuse, cette ascension est pour moi l'une des plus belles que j'ai effectué et je n'hésite pas à vous la recommander vivement !


Une fois de retour à la civilisation, à Kreuzboden, au lieu de descendre en télécabine à Saas-Grund nous avons opté pour des MONSTER BIKE, c'était très sympathique.


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Informations pratiques :



Cartographie : carte N°1309 Simplon au 1:25'000
 
Temps de marche : 8-9h

Difficulté : AD-

Dénivellation
: +979m

Bivouac
: Piero de Zan, information et accès pour le 1er jour ---> ICI <---

Itinéraire
: du bivouac descendre par un court pierrier jusqu'au Rossbodegletscher que l'on traverse en effectuant un grand arc de cercle sur la gauche (attention au crevasse qui sont dans le sens de la marche) pour gagner le pied de la Breitloibgat à 3340m. Suivre cette dernière au mieux (sens de l'itinéraire) au début rocheuse puis neigeuse dès 3600m environ. Rejoindre par une dernière pente raide l'épaule du Fletschhorn (on débouche entre les deux partie rocheuse, photo ci-dessous) puis par des pentes de neige et un petit passage rocheux, le sommet.


 
Matériel spécifique : corde de minimum 30m, matériel de sécurité, piolet et crampon.

Retour en transport public : en car depuis Saas-Grund jusqu'à Visp ou Brig puis en train. Si l'on est en voiture on la récupérera à Brig. Horaires des trains et des cars sur www.cff.ch. Traversée réalisable que en transport public.

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A bientôt

Yvan

 
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Cette traversée de toute beauté, avec nuit au Bivouac de l'Envers des Dorées passe par la cabane d'Orny et le col du même nom, le Plateau du Trient et le col des Plines (au sud du Roc des Plines). Les paysages était merveilleux surtout que le beau temps nous a accompagné en ce premier jour du huitième mois. Ci-dessous le col d'Orny et le début de la partie technique de la traversée.



Une minorité de notre cordée du samedi, un copain et moi même, étions à la base partie pour effectuer l'ascension du Chardonet, le lendemain depuis le bivouac, par l'arête Forbes. Mais les conditions météo nous on poussé à la prudence et finalement notre joyeuse bande internationale (Belge, Alsacien "Français" et Suisse) sommes redescendu tranquillement en plaine.



Au passage du Glacier de Saleina (photo ci-dessus, après son passage) un orage d'anthologie nous à "frappé" et nous à littéralement douché, deux d'entre nous étions heureux de ne pas ce trouver sur l'arête Forbes à 3600m. Quand le tonner grondait toute la montagne résonnait grâce à l'écho, trop beau !!! La douche à 2600m était froide mais heureusement elle n'a pas duré plus de 30min. Une pause avant de poursuivre la route, à la Cabane Saleina était la bienvenu. Les gardiens "Neuchatelois" faut il encore le préciser, sont toujours aussi sympa et nous on offert le thé, merci à eux.

Merci aussi à toute la troupe présente ce week-end pour votre bonne humeur et votre amour pour la montagne même si desfois c'est rude, n'est-ce pas...


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Information pratique :


Cartographie : carte N°1345 Orsières au 1:25'000
 
Temps de marche : 12h au total, 6-7h le premier jour et 5-6h le deuxième.

Difficulté : F

Dénivellation
: +1100m le premier jour

Itinéraire
:

Jour 1 :

de Champex prendre le télésiège de la Breya. Suivre ensuite le sentier de la cabane d'Orny puis de la cabane du Trient. Vers 3000m prendre pied sur le glacier et franchir le col d'Orny sur la gauche (attention crevasse) puis gagner le col des Plines au sud du Roc des Plines (3294m). Pour passé sur le versant Saleina il faut descendre une corniche avant d'arriver au col proprement dit. Descendre alors le couloir pierreux et prendre pied sur le petit glacier des Plines. Puis par des névés et des gors bloc rejoindre le bivouac ou le repos sera bien mérité.

Jour 2 :

descendre par un couloir légérement à droite sous le bivouac (trace de sentier) pour rejoindre la moraine puis le glacier de Saleina que l'on franchit en traversée descendante. Vers 2600m on rejoind un sentier balisé qui ous fera remonter de 100m jusqu'à la cabane Saleina. De là suivre l'évident sentier balisé, raide et équiper de chaîne, jusqu'a Praz-de-Fort.
 
Matériel spécifique : corde pour le glacier avec matériel de sécurité, piolet et crampon.

Accès routier et transport public : prendre l'autoroute A9 jusqu'à Martigny puis suivre Grand-St-Bernard. Une fois à Orsières rejoindre la gare CFF ou ce trouve des places de parques gratuite. Prendre alors le bus jusqu'a Champex puis le télésiège de la Breya (20 frs en tout). Le deuxième jour à Praz-de-Fort au lieu dit le Revers on trouvera l'arret du bus près du Pont qui nous ramènera à Orsières.

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Bonne course à chacun

Yvan

 
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Topo de
 Y v a n 

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Gravit du coté sud puis par l'arête W le sommet des Diablerets 3209.7 m offre de beau passage d'escalade en différent style, malgré certain passage dans des couloirs vraiment délité. Cet itinéraire ralativement évident demande néanmoins un bon sens de l'itinéraire. Quelques cairns, deux flèches et même deux spits et un relais sont présent au passage clé du Pas du Lustre. La descente par le Glacier des Diablerets puis celui de Prapio, depuis le col du Dôme, pour rejoindre le sentier du Refuge Pierredar donne de très bonne sensation en technique de cramponnage dans une pente bien raide souvent en glace. L'engagement dans le versant sud de montée n'est pas à négliger, un rétrait en cas de mauvais temps serai très délicat. Une fois au sommet si le temps et humide oublier de rebrousser chemin, corde, crampons est piolet doivent alors ce trouver dans votre sac et si en plus le brouillard envelope le glacier des Diablerets soyez prudent car le glacier tombe à pic coté E en quelque cravesse sont présente surtout au col du Dôme. Un retrait depuis le col du Dôme est néanmoins facile est l'on aprécira la proximité de la piste caillouteuse qui nous aménera au télécabine du Scex Rouge pour une descente couteuse mais en toute sécurité jusqu'au col du Pillon puis au Diablerets en car. Immaginez un instant un retrait, en cas de mauvais temps, quand le télécabine n'existait pas et avec un équipement d'époque... les anciens avaient bien plus de mérite que nous !
 

A l'approche du col du Dôme 2970m durant la descente, on aperçoit
une cordée à droite qui allait monter par la voie normale.

 


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Description
 

Matériel spécifique : casque, crampon, corde de 15m, piolet.

Difficulté : PD, un pas d'escalade à III. 

Configuration des difficultés : itinéraire très varier. Couloir, dalle, arête, pierrier, glacier.

Altitude de départ : 1469m
 
Dénivellation : montée 1740, descente 2054m.
   
Cartographie : carte au 1:25'000 N°1285 Les Diablerets.

Région : Les Diablerets

Itinéraire : (si vous suivez à la lettre ce qui est écrit vous ne vous tromperez pas) :

Montée: depuis Solalex rejoindre Anzeinda. Suivre d'abord le chemin du Pas de Cheville puis monter les gazons de la Lué Tortay jusqu'en haut. Tourner le premier banc rocheux par un long crochet à gauche puis revenir d'autant à droite. Grimper ensuite verticalement à une vire en dalle qui monte à droite dans du rocher blanc. A la fin de ce rocher blanc traverser un couloir pour remonter son coté E par de longue pente de névés ou de schistes instable. Des traces de sente mènent alors au col entre Tête Ronde et les Diablerets à l'E du point 2929. Monter ensuite à la base d'un banc rocheux blanc haut de 6 à 8m. Le longer 15m sur la droite (flèche blanche) et le franchir par un mur donnant accès à une niche bordée par un bloc pointu. C'est le Pas du Lustre, nom donné au passage de Jean Muret en 1857 "où ces brigants (ses guides) , l'avaient suspendu comme un lustre". Ensuite des rochers dallés faciles mènent au sommet.

Descente: prendre pied sur la Glacier des Diablerets et rejoindre par son centre gauche le col du Dôme au SW du sommet du Dôme (point 3005). Du col plonger dans la versant nord sur le haut du Glacier de Prapio et gagner le banc rocheux qui descent du sommet du Dôme. Désescalader ce dernier sur la gauche pour rejoindre le "sentier" (nomé via ferrata alpine) du Refuge Pierredar vers le point 2754 (cairns). Attention, du col ne pas ce laisser tenter par les pentes de neige ou de glace pour éviter le banc rocheux par la gauche, chute de pierre et glacier généralement en très mauvaise conditions. L'entier du Glacier de Prapio peut être descendu pour rejoindre le "sentier" près du point 2436 (cairns). Le glacier ayant perdu de l'épaisseur à cause du changement climatique il est toujours plus crevassé et le plus souvent en mauvaise conditions.

Itinéraire tiré du Guide des Alpes et Préalpes Vaudoises, édition de 1985 (épuise) réedition en 2009.

Remarques, informations : ne pas sous estimer l'engagement de cette course.

Horaire de la course
 : il faut compter 5h jusqu'au sommet puis environs 4h de descente.

Cabanes ou refuges : Refuge Pierredar à 2293m, pour couper la descente en deux et prolonger le plaisir d'être en montagne. Accueil très chaleureux, refuge autentique avec des prix qui tiennent le sentier.

Accès routier, transport public : autoroute A9 direction Martigny, prendre la sortie de Bex et suivre Gryon puis Solalex depuis la Barboleusaz.




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Information sur les conditions


Météo :
http://www.meteosuisse.ch

Mes conseils : observer la montagne depuis la vallée. Si il reste beaucoup de névés sur le versant sud rennoncé ! En cas de pluie, la veille de votre départ, il est aussi préférable de renoncé.
 

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Topo de Y v a n 

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Le Wildhorn, 3247.5 m est une magnifique course d'alpinisme sans difficulté technique, idéale pour un premier "test" d'orientation et de marche avec crampon. Son parcours glacier au milieu de caillou est de sommet plutôt préalpin en fond sa particularité est surtout sa beauté. Espèron que la fonte des glaciers ne rendent pas ce parcours, qui commence déjà à venir plus délicat sur la partie sommitale, innacéssible. Le Wildhorn est superbe, n'hésitez vraiment pas a y aller !
 

Une fois le glacier de Ténéhet atteind, le Wildhorn n'est pas encore visible,
c'est à ce moment là que la montée tire en long.

 


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Description
 

Matériel spécifique : piolet, crampons, corde (minimum 15m à deux), boussole et altimètre.

Difficulté : F

Configuration des difficultés : parcours glaciaire, inclinaison maximal des pentes à environs 35° dans la partie sommitale.

Altitude de départ : Iffigenalp, 1584m.
 
Dénivellation : +1661m en deux jours.
   
Cartographie : CNS N°1266 Lenk + N°1286 St-Léonard au 1:25'000.

Région : Ober Simmental, Lenk.

Itinéraire : 

1er jour : d'Iffigenalp suivre le balisage rouge et blanc jusqu'à la cabane du Wildhorn en passant par le très beau Iffigsee.

2ème jour : prendre le sentier derrière la cabane en suivant les marques rouge et blanche jusqu’au pied du Chilchligletscher (2600m). S’engager alors sur le glacier en longeant tout d'abord le pied du Chilchli avant de continuer plein sud, pour rejoindre dans une cuvette, la frontière valaisannes à droite du point 2815 (attention au crevasse). En passant ce "col" on prendra peid sur le Glacier du Ténéhet (pas besoin de décramponner). Une fois sur le Glacier du Ténéhet continuer SW jusqu’au sommet d'été du Wildhorn, que l’on voit seulement à partir de 3000m environ. Descente par le même itinéraire.

Remarques, informations : attention au chute de pierre à 3160m, qui proviennent du sommet d'hiver à droite, traversée rapide conseillée ! Vue que l'on marche principalement sur de la neige vaut mieux partir tôt pour que celle-ci reste dure.

Horaire de la course
 : il faut compter environs 3 heures pour gagner la cabane. Ensuite c'est en moyenne 7h pour le retour à la voiture en passant bien entendu par le sommet.

Cabanes ou refuges : la
Wildhornhütte idéalement placée et très agréable. Elle culmine à 2303m

Accès routier, transport public : depuis l'Ouest de la Suisse y.c Valais sortie autoroute Bulle, prendre le col du Jaun puis suivre Zweisimmen, Lenk. Du reste de la Suisse : de la sortie autoroute Wimmis, suivre Zweisimmen, Lenk. Depuis la Lenk suivre iffigenalp. Parking gratuit à côté de l’hôtel d’Iffigenalp. Attention les derniers kilomètres sont en circulation alternée: - du quart à la demi pour la montée et de moins le quart à l'heure pour la descente.




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Information sur les conditions


Contact : le gardien da la cabane du Wildhorn au +41(0)33/733.23.82.

Météo :
http://www.meteosuisse.ch

Mes conseils : le gardien est suisse allemand, j'ai rien contre eux, j'en suis un mais il faut s'accrocher avec lui ! Vue lalltitude de la cabane pas trop importante et son glacier faiblement crevassé cette course est, quand il fait beau, fesable de fin juin jusqu'au première grosse chute de neige.

 

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Les cotations

 
Echelle des difficultés en alpinisme :
 
La cotation globale, en alpinisme, estime d'abord les difficultées maximales rencontrées et la continuité des difficultées; elle tient également compte de l'altitude et de la durée d'une course.
 
 
F, facile. Rocher : éboulis, arête de bloc facile à éscalader. Neige et glace : névés facile, glacier pratiquement pas crevassés.
 
PD (-+), peu difficile. Rocher : sûreté du pas accrue, passages d'escalade évident. Neige et glace : pentes peu raides, brefs passages plus raides, glacier peu crevassés.
 
AD (-+), assez difficile. Rocher : assurage nécessaire, passages d'escalade plus long et exposés. Neige et glace : pentes plus raides, occasionnellement assurage avec relais, glacier crevassés, petite rimaye.
 
D (-+), difficile. Rocher : sens de l'itinéraire et bon maniement de corde sont nécessaires, longs passages d'escalade demandant le plus souvent l'assurage avec relais. Neige et glace : pentes très raides, demandant le plus souvent l'assurage avec relais, glacier crevassés, rimaye importante.
 
TD (-+), très difficile. Rocher : assuarge avec relais constamment nécessaire dans les sections difficiles, escalade continuellement exigeante. Neige et glace : parois continuellement escarpé, assurage avec relais en continu.
 
ED (-+), extrêmement difficile. Rocher : ascensions de paroi demandant un grand engagement. Neige et glacier : passages très raides et verticaux, demandant l'escalade sur glace.
 
ABO (-), abominablement difficile. Rocher : ascensions de paroi extrêmement raides, en partie surplombantes. Neige et glace : escalade sur glace extrême.
 
 
Cotations escalade :
 
La cotation évalue la difficulté maximale rencontrée sur une voie ! Elle se donne sur l'échelle française traditionnellement utilisée:
 
 
2 : ce trouve en rando difficile (Le Grand Chavalard coté T4 en randonnée, coté nord)
 
3a 3b 3c : voie très facile
 
4a 4b 4c : voie facile
 
5a 5b 5c : voie de difficulté moyenne
 
6a 6a+ 6b 6b+ 6c 6c+ : voie difficile (niveau requis pour un guide)
 
7a 7a+ 7b 7b+ 7c 7c+ : voie très difficile
 
8a 8a+ 8b 8b+ 8c 8c+ : voie extrêmement difficile
 
9a 9a+ 9b : voie abominablement difficile
 
 
Cotations randonnée :
 
T1 : sentier de basse montagne et aussi de plaine bien tracé, balisé en jaune, faible pente, pas de riques de chute. Possible en baskets et même sans carte.
 
T2 : sentier de moyenne montagne avec tracé ininterrompu, balisé en blanc-rouge-blanc, terrain parfois raide, risques de chute pas exclus. Avoir le peid assez sûr, chaussures de trekking recommandées.
 
T3 : sentier de montagne généralement visible partout dans le terrain, c'est la cotation la plus souvent rencontrée. Elle est balisée en blanc-rouge-blanc, passages exposés pouvent être équipés de cordes ou de chaîne, eventuellement appui des mains nécessaire pour l‘équilibre, quelques passages exposés avec risques de chute. Avoir le pied sûr, bonnes chaussures de trekking, capacité d‘orientation moyenne et expérience élémentaire de la montagne.
 
T4 : sentier de haute montagne avec trace pas toujours visible, l‘aide des mains est quelquefois nécessaire pour la progression, balisé en blanc-bleu-blanc, terrain déjà assez exposé, pentes délicates de rochers, pierriers, névés et/ou passages sur glacier non recouverts de neige. Avoir le pied très sûr muni de très bonne chaussures de trekking. Il est recommandé d'avoir une certaine capacité d‘évaluation du terrain et une assez bonne capacité d‘orientation.
 
 
Echelle des difficultés à skis :
  
Attention un couloir à la montée peut facilement mériter un D pour le ski alors qu'en alpinisme il ne dépassera pas AD ou PD.
 
 
F, facile : Pente à moins de 30°. Terrain vallonné à la montée. Pas de passage étroits et pas de danger lié aux chutes à la descente.
 
PD (-+), peu difficile : Pente à environ 30° voir 35° maximum. Elles sont en général larges avec de brefs petits raidillons et des blocs évitables à la montée. A la descente, courts passages étroits et peu raides, les chutes ce terminent en pente douce.
 
AD (-+), assez difficile : Pente à environ 35-40° voir plus. Succession d'obstacles et brefs raidillons à la montée. Court passages étroit et plus raides à la descente avec risque de blessure en cas de chutes.
 
D (-+), difficile : Pente à environ 40-45°. A la montée la sûreté dans les conditions et une bonne technique sont requises. A la descente les passages étroits sont longs et les chutes aboutissent à des barres rocheuse qui peuvent conduire à la mort par neige dure.
 
TD (-+), très difficile : Pente à environ 45-50°. Terrain souvent coupé par des barres rocheuses à la montée. A la descente les passages sont très étroits et longs, les chutes aboutissent à des parois raides, le danger de mort et réel.
 
ED (-+), extrêmement difficile : Pente à environ 50-55°. La montée ce fait parfois par un autre itinéraire que la descente. Face (généralement nord) très raide, très exposée, sans possibilité de repos à la descente. La chute aboutie en général à la mort.
 
ABO (-), abominablement difficile : Pente à plus de 55°. Ski extrême ou l'erreur ne pardonne pas. La montée ce fait parfois par un autre itinéraire que la descente.
 
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